Droite et gauche redécouvrent la police de proximité
A l’issue de son Forum des idées sécurité¸ le Parti Socialiste a dénoncé à juste titre la suppression de la police de proximité comme « le péché originel du sarkozysme ». Dans son intervention, Martine Aubry est longuement revenue sur l’efficacité de la police mise en place par Jean-Pierre Chevènement durant son passage au ministère de l’Intérieur de 1997 à 2000.

La création de cette institution partait d’un constat partagé par tous les républicains de gauche : pour être efficace, la prévention de la délinquance ne peut se priver d’un volet répressif, et réciproquement. L’ancrage local des agents de proximité garantissait le succès des investigations menées avec le concours des acteurs de terrain (offices HLM, responsables éducatifs, municipalités, etc.). A rebours des opérations spectacles mises en scènes par la droite, la police de proximité menait un dialogue quotidien avec les citoyens tout en empêchant le passage à l’acte de jeunes en déshérence scolaire et sociale. On est loin des brigades d’intervention hors-sol promues par M. Hortefeux !

Dès 2008, Nicolas Sarkozy reconnut d’ailleurs partiellement son erreur en installant des Unités Territoriales de Sécurité, hélas privées de maillage national. J’ajoute que l’accent mis par M. Hortefeux sur les polices municipales cache mal un désengagement massif de l’Etat en demandant aux collectivités territoriales d’agir. Jugez plutôt : 7400 suppressions d’emplois de policiers sont prévues sur la seule période 2009-2011 ! Autant dire que le dépeçage en règle des services publics de sécurité nous ramène à l’époque où chaque seigneur administrait son fief sans le secours de l’Etat. Quel sens de la modernité !

Si le PS semble entamer sa mue idéologique et rompre avec un certain angélisme, le chemin reste encore long pour négocier le retour de la police de proximité. Disons-le tout net : lorsque droite et gauche en appellent à une police territoriale à l’image de la population, ils rendent implicitement hommage à l’action de Jean-Pierre Chevènement !

Ce qui importe c’est l’efficacité et le résultat.

Chacun admettra aujourd’hui que les grandes ambitions du candidat Sarkozy en 2007 en matière de sécurité ne sont pas au rendez-vous.


Rédigé par Jean-Marc Nicolle le Lundi 22 Novembre 2010 à 18:18 | {0} Commentaires

Après la Grèce, l’Irlande bientôt au régime sec ?
L’histoire se répète. Après la Grèce au printemps dernier, une autre crise révèle la fébrilité du système financier mondial. En fait de solution, l’euro y apparaît comme un des problèmes de l’équation.

Les difficultés actuelles de l’Irlande constituent un cas d’école. Dublin a cher payé le renflouage des banques menacées par la crise financière mondiale. Résultat : le déficit public irlandais atteint aujourd’hui les 32 % ! Au lieu de demander des comptes aux institutions bancaires, le gouvernement irlandais a décidé d’engager un plan d’austérité à l’ampleur inégalée : en quatre ans, le déficit doit passer sous la barre fatidique des 3% du PIB !

Las, ce remède de cheval ne suffit pas à rassurer les marchés financiers. Ces deux dernières semaines, la hausse continue des taux d’emprunt a miné les banques irlandaises et contaminé les obligations portugaises.

Loin de protéger les économies nationales, la libre circulation des capitaux dans une Europe dérégulée accroît le risque de contagion des crises !

Si l’Union Européenne envisage de piocher dans le Fonds Européen de Stabilité Financière, elle conditionne son aide au durcissement de la cure d’austérité irlandaise. Autant dire que le pourtant très libéral gouvernement Cowen se situe à la gauche de Bruxelles !

Quant à la Banque Centrale Européenne, celle-ci redouble de cynisme en fournissant aux banques irlandaises des emprunts à un taux supérieur à ceux du marché interbancaire européen. L’Irlande dépend ainsi d’une perfusion coûteuse qui démontre l’incurie de l’Eurogroupe.

Au lieu d’encadrer l’économie, la BCE se fait le relais des marchés financiers. Le mythe d’un euro-moteur de la croissance européenne n’a que trop duré. Constamment surévaluée, la monnaie unique impose une seule gestion monétaire à des économies aux intérêts divergents. Pire, l’euro plombe la compétitivité-prix des industries européennes face à leurs rivales chinoise et américaine, entraînant des délocalisations en série.

Sans pilotage économique ni possibilité de dévaluer, le navire euro prend l’eau de toutes parts. Pour ne pas payer le coût social des politiques de déflation encouragées par Bruxelles, l’Irlande et ses partenaires devraient prendre leurs responsabilités en étudiant les scenarii de l’après-euro.

Comme le suggérait dernièrement Jean-Pierre Chevènement à notre ex-ministre des Affaires Etrangères : «Changez les règles du jeu ou changez de jeu ! ».






Rédigé par Jean-Marc Nicolle le Mardi 16 Novembre 2010 à 15:46 | {0} Commentaires

Le Kremlin-Bicêtre

Quand la venue de Johnny hallyday au Kremlin-Bicêtre mobilise les forces de la République


Après Kadhafi, Johnny
Je souhaite revenir sur un événement presque passé inaperçu dans les médias, et qui témoigne à mon sens d’une vraie dérive de la conception du service public tel qu’il est employé, pour ne pas dire détourné, par l'Etat.

Je fais fi de l’affaire scabreuse qui oppose Johnny Hallyday, le plus français des belges, au Docteur Delajoux, le plus people des médecins. La presse a relayé assez d’informations sur les tenants pas vraiment aboutis du conflit entre les deux protagonistes.

En revanche, les conditions dans lesquelles s’est déroulée la venue de M. Hallyday le 26 mai dernier au CHU de Bicêtre méritent une attention particulière. En effet, pas moins de deux cars de CRS et une dizaine d’agents de la police nationale étaient déployés autour de l’Hôpital de Bicêtre pour encadrer une foule supposée massive et empêcher que les paparazzis ne volent quelques clichés de la star.

Non contents de subir cette démonstration de force que nous tous, contribuables, avons participé à financer, les citoyens ont aussi vécu la fermeture des rues attenantes au CHU, provoquant la paralysie du trafic durant près d’une demi heure pour laisser le sérénissime chanteur entrer et sortir de l’hôpital.

La mise en place d’un dispositif de forces de police digne d’une visite officielle de chef d’Etat, au profit d’un artiste, aussi doué soit-il, porte atteinte aux missions d’intérêt général que se doit de garantir un Etat de droit.
De plus, dans le contexte budgétaire dans lequel nous nous trouvons, que l’Etat ponctionne ses effectifs pour assurer la tranquillité d’un individu qui a de surcroit rendu publique sa venue témoigne d’un mélange des genres douteux.

De la clémence, me direz-vous, Johnny participe largement à l’effort national avec tout ce qu’il reverse à l’Etat en contribution d’impôts. Seulement voilà, l’ami intime de Nicolas Sarkozy a pris la poudre d’escampette en Suisse où il fait des cures d’exonération fiscale ! En voilà un qui a bien compris le sens de la formule « le beurre et l’argent du beurre ».


Rédigé par Jean-Marc Nicolle le Vendredi 28 Mai 2010 à 11:12 | {2} Commentaires

Intervention de Jean-Marc Nicolle, président du groupe MRC au Conseil régional


"La Région, utile à la République"
Monsieur le Président, cher collègues,

Les Franciliennes et les Franciliens ont approuvé nettement, lors des scrutins des 14 et 21 mars derniers, le projet pour l’Ile-de-France que la gauche rassemblée et les écologistes leur ont proposé.
Et Madame Pecresse, c’est parce que la région depuis 12 ans agit avec Jean-Paul Huchon que les citoyens.

Comme vous l’avez souligné, Monsieur le Président, il s’agit, dès aujourd’hui, sur la base du bilan solide de la mandature précédente, de travailler ensemble pour mettre en œuvre ce projet, dans lequel le Mouvement Républicain et Citoyen, partenaire de la liste Huchon 2010 dès le premier tour, s’inscrit naturellement.

Forte de la légitimité des urnes et pour répondre à l’attente exprimée par les Franciliens en faveur d’une région forte et solidaire, notre institution doit, vous l’avez dit, affirmer sa méthode de travail et ses priorités.

Elle doit d’autant plus le faire que le gouvernement, lui, ne semble pas vouloir tenir compte du verdict sans appel des élections régionales et persiste dans ses méthodes autoritaires et expéditives.

L’exemple le plus immédiat en est bien sûr donné par le projet de loi dit du « Grand Paris ». Mal préparé, non financé, imposé d’en haut sans concertation et inadapté, ce projet vise directement les compétences et les projets de la Région et de l’ensemble des collectivités locales franciliennes. Sur la forme comme sur le fond, il est à l’opposé de la vision portée par la majorité régionale, soucieuse d’une création de richesses indissociable de la solidarité et de l’équilibre des territoires.

Sur un plan plus global, le président de la République et le gouvernement ont, aussitôt après le scrutin, dit vouloir « maintenir le cap » de réformes qui sont en réalité des contre-réformes qui menacent le modèle républicain, l’intervention publique, les services publics, la cohésion sociale et l’égalité entre les citoyens.

Les élus du MRC sont donc naturellement à vos côtés, Monsieur le président, pour défendre une région qui agit pour l’intérêt général, la croissance et l’emploi, l’éducation et la culture, le respect de l’environnement, l’amélioration de la vie quotidienne, la justice sociale et les valeurs républicaines, qui constituent notre meilleure boussole.

Nous sommes attachés aux compétences stratégiques de la Région qui, face aux désengagements de l’Etat, constitue effectivement un bouclier social indispensable. Nous réaffirmons notre soutien au plan Transport de la Région qui répond aux besoins quotidiens des Franciliennes et Franciliens. Nous souscrivons aux priorités que vous avez mises en avant, qui se traduiront par des mesures fortes en faveur de jeunes en insertion, de la santé, du logement et des conditions de travail des salariés à travers des critères sociaux pour le financement de projets.

Le transport, le logement et la santé sont des domaines d’intervention majeurs pour la Région.

L’action régionale en faveur du logement a été considérablement développée au cours des mandatures précédentes. Le logement ne peut être laissé au seul jeu du marché. L’intervention publique est indispensable, notamment pour promouvoir le logement social et le logement des jeunes. Et alors que l’Etat se désengage, c’est la Région qui est motrice sur le logement depuis des années. Demain, elle construira des logements qui seront répartis sur tout le territoire régional, là où ils sont nécessaires. Le MRC soutient la proposition de porter à 30% les logements sociaux dans chaque commune et de conclure un pacte avec les maires bâtisseurs.

Autre domaine où le rôle de bouclier social de la Région doit s’affirmer face au désengagement de l’Etat : la santé.

La politique gouvernementale menace l’hôpital public, garant de l’accès de tous aux meilleurs soins et pilier de la République. En Ile-de-France, l’AP-HP, acteur essentiel de la santé, est menacée de paralysie par un plan de suppressions d’emplois. Les investissements sont insuffisants pour assurer la modernisation, alors même que les besoins des Franciliens en matière de santé ne cessent de croître !

Le désengagement de l’Etat rend encore plus nécessaire le rôle de la Région dans la mise en œuvre des politiques sociales, qui sont aujourd’hui menacées par le gouvernement.

Les élus MRC, fidèles à leurs convictions, continueront à être des gardiens sourcilleux des valeurs républicaines au sein de la majorité.

Ils sont convaincus que les collectivités locales et singulièrement la Région Ile-de-France, jouent un rôle utile dans la République.

Défendre ce rôle, c’est défendre la République !

Je vous remercie


Rédigé par Jean-Marc Nicolle le Samedi 17 Avril 2010 à 17:51 | {0} Commentaires

Intervention de Jean-Marc Nicolle en séance au Conseil régional sur la délibération relative au respect des principes de la décentralisation et au projet de loi sur le « Grand Paris » (15.10.2010)


Le Grand Paris hégémonique du gouvernement
Le Mouvement Républicain et Citoyen n’est pas, vous le savez, hostile au principe d’un retour de l’Etat en Ile-de-France. Sa tradition jacobine ne s’oppose pas à ce que l’Etat participe à l’aménagement de la métropole francilienne.

Notre haute idée de l’Etat nous rend évidemment exigeants à son égard. Or, c’est peu de dire que notre exigence est déçue à la lecture du projet de loi dit du « Grand Paris ».

La méthode employée, comme les dispositions du texte lui-même, témoignent d’une conception de la démocratie et de la République que nous ne partageons pas.

Le gouvernement a tenté de passer en force juste après le revers qu’il a subi aux élections régionales et la victoire très nette de la liste que vous avez conduite, Monsieur le Président. L’entêtement du gouvernement est d’autant plus incompréhensible que la tête de liste de l’UMP en Ile-de-France avait fait du projet dit de « Grand Paris » son grand concept de campagne.

Ce concept de « Grand Paris », les Franciliennes et les Franciliens l’ont nettement rejeté. En revanche, ils ont approuvé le projet porté par la gauche rassemblée et les écologistes : un projet cohérent, soucieux de solidarité, d’équilibre et tourné vers la vie quotidienne du plus grand nombre. Le gouvernement n’en a cure. Il fait preuve de déni et de mépris. Ce n’est pas notre conception de la démocratie.

Les Franciliennes et les Franciliens ont approuvé un projet fondé sur les compétences de la Région, sur le partenariat entre les collectivités locales, sur des projets financés et une vision globale de l’Ile-de-France exprimée par le SDRIF. Le gouvernement s’en moque. Il refuse toujours de transmettre le SDRIF au Conseil d’Etat comme le prévoit la loi. Il remet en cause les compétences décentralisées, les procédures de débat public, l’équilibre entre les territoires. La recentralisation bureaucratique brutale contenue dans le projet de loi vise à créer une situation d’exception, dans l’impréparation et la précipitation. Comme l’a dit Jean-Luc Laurent devant la presse le 31 mars, « le Gouvernement nous conduit à penser que l’organisation de la République est décentralisée sauf en Ile-de-France ». Le MRC a beau être attaché au rôle de l’Etat, ce n’est pas notre conception de la République.

Au mépris de la démocratie, à l’autoritarisme recentralisateur, au manque de sérieux des financements et à la création de nouvelles taxes – alors que l’UMP avait promis pendant la campagne qu’il n’y en aurait pas - s’ajoute, sur le fond, une vision très précise de l’Ile-de-France.

Une vision élitiste, destinée à quelques-uns, obnubilée par les pôles économiques, la vitesse, la quête d’une compétitivité à courte vue dans une mondialisation libérale donnée comme horizon unique. Une vision qui ne cache même pas son mépris du quotidien des Franciliens, en délaissant des questions aussi essentielles que le logement, les liaisons inter-banlieues, les impératifs environnementaux, l’équilibre entre les territoires et l’égalité des citoyens. C’est cette vision autoritaire et inadaptée parce qu’elle coupe l’économique du social, que les Franciliens ont refusée.

C’est cette vision que le gouvernement veut imposer. C’est cette vision que nous devons combattre, en exigeant le dialogue avec l’Etat, en affirmant nos compétences, notre savoir-faire en matière de partenariat et de concertation, nos projets et notre vision de l’Ile-de-France : une région forte, solidaire, généreuse, fondée sur les valeurs républicaines.



Rédigé par Jean-Marc Nicolle le Vendredi 16 Avril 2010 à 16:28 | {0} Commentaires

Le Kremlin-Bicêtre

Avec l'ouverture du centre commercial et d'affaires Okabé, la ville du Kremlin-Bicêtre franchit un nouveau cap


Un bond en avant
Aujourd’hui ouvre Okabé. Pour certains, il ne s’agit que d’un centre commercial de plus. C’est en partie vrai : c’est un espace dédié à la consommation.
Pour la ville du Kremlin-Bicêtre, dont je suis premier adjoint, Okabé est bien plus. Il est un moteur. Pour l’emploi, pour le développement économique, pour le commerce et l’artisanat local, pour le renouvellement urbain. Il est une première marche. Celle sur laquelle on prend appui pour aller plus loin. Plus loin vers la transformation maitrisée d’une ville.
Pour la communauté d’agglomération que je préside, le centre commercial et d’affaires prouve que les pouvoirs publics ont en main leur destin. Ils peuvent agir pour créer de l’emploi pour leur population. C’était tout le sens de la charte emploi signé avec le promoteur et les enseignes pour promouvoir le recrutement des habitants du val de bièvre. Ils peuvent aussi résister et créer des richesses. Dans le contexte de disparition de la TP, la CAVB reconstitue des bases fiscales avec Okabé et s’emploie ainsi à lutter contre la baisse de ses ressources par l’Etat.
Pour le jeune conseiller régional, Okabé participe à une vision équilibrée de l’Ile-de-France où se mêlent l’emploi, l’activité, l’habitat, et le transport. Il illustre la capacité pour les territoires de banlieue à se développer économiquement au-delà du périphérique.


Rédigé par Jean-Marc Nicolle le Mercredi 24 Mars 2010 à 20:24 | {0} Commentaires

Au lendemain des régionales, le désamour des Français pour ce scrutin pose question. Au Kremlin-Bicêtre, l'ampleur de la victoire tient à notre implication et à l'action de son maire, Jean-Luc Laurent.


70,2% grâce à Jean-Luc Laurent
Je milite depuis une quinzaine d’années. Les campagnes sur le terrain, les rencontres au coin de la rue, le petit café au bar après une distribution sur le marché, le porte-à-porte, je connais.

Rarement j’ai ressenti cette absence d’intérêt pour une élection doublée d’un évident capital « sympathie » pour la gauche.

La nette victoire des listes de gauche ne doit pas être dévoyée. Il ne serait pas sain d’y voir une adhésion à un programme. Un peu d’honnêteté intellectuelle, chez les « vainqueurs » dont je suis, nous oblige à l’humilité.

Nous avons gagné parce que nous illustrons un autre possible contre ceux qui les oppressent qu’incarnent le président Sarkozy et son gouvernement.

Au Kremlin-Bicêtre, les 70.2% des voix illustrent notre implication locale. Notre travail quotidien auprès des habitants a permis aux électeurs kremlinois de donner un visage à la région, de rendre concret les projets…

Surtout, ce bon résultat s’appuie sur la notoriété du Maire, sur sa bonne image auprès de la population.

Les Kremlinois ont compris qu’au quotidien, la région dans leur ville était incarnée par leur Maire, également Conseiller régional. Demain, elle le sera d’autant plus avec deux conseillers régionaux kremlinois.


Rédigé par Jean-Marc Nicolle le Mardi 23 Mars 2010 à 17:09 | {2} Commentaires

Conseil régional

Stabilité fiscale obligatoire
Après avoir transféré des compétences importantes aux régions sans la juste compensation, le gouvernement supprime le lien fiscal avec les ménages et le pouvoir de fixer les taux par la réforme de la taxe professionnelle.

L’impôt foncier et la taxe professionnelle sont remplacés pour les régions par 25 % de la cotisation sur la valeur ajoutée nouvellement créée. Or, ce taux sera décidé au niveau national.

Avec cette réforme, la région n’a donc plus d’action sur les taux et doit créer les conditions pour garantir un effet « base ». C’est la garantie de sa stabilité fiscale et donc de sa capacité à agir auprès des 11 millions de franciliens.

Elle le fera par la poursuite de son soutien aux acteurs économiques et par le développement d’activités nouvelles.

La création d’activité devient son nouveau moteur fiscal.

La région développera des contrats d’accompagnement économique territoriaux pour assurer la dynamique de ses ressources et la création d’emplois nouveaux.


Rédigé par Jean-Marc Nicolle le Vendredi 12 Février 2010 à 17:49 | {0} Commentaires

Conseil régional

Huchon2010 : le projet
Vous pouvez dès à présent consulter ou télécharger le projet de notre liste conduite par Jean-Paul Huchon ici


Rédigé par Jean-Marc Nicolle le Lundi 8 Février 2010 à 15:11 | {0} Commentaires

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