Portrait publié dans Le Journal du Grand Paris (24 septembre 2015)
https://www.lejournaldugrandparis.fr/jean-marc-nicolle-pionnier-de-linterco/


Jean-Marc Nicolle. © DR
Jean-Marc Nicolle. © DR
Le Kremlinois Jean-Marc Nicolle est un autodidacte de la politique qui a gravi un à un les échelons territoriaux. Depuis quelques années, il suit la cadence métropolitaine comme délégué spécial au Grand Paris à la Région.

Il n’est certes pas né au Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne), mais il y a fait ses premiers pas. En politique notamment. Il y endosse le costume de premier adjoint au maire depuis 1995. Il a alors 29 ans, une décennie de militantisme derrière lui et la peur de ne pas être taillé pour le job. Rapport à un bagage qu’il considérait trop léger. Car l’élève assidu – qui affiche une longue carrière de délégué de classe – arrête ses études après un bac professionnel dans le bâtiment pour « travailler, être dans le concret, l’opérationnel ». Il finit par accepter la proposition du nouveau maire : Jean-Luc Laurent. « Quand je me suis engagé en politique, je me suis aussi engagé derrière un homme », rapporte celui qui gravite déjà dans le milieu associatif kremlinois.

S’il n’a pas reçu la politique en héritage – « des parents ouvriers, concernés mais pas engagés » –, il s’est trouvé un parrain : Jean-Luc Laurent, aujourd’hui député-maire du Kremlin-Bicêtre et président du Mouvement républicain et citoyen (MRC). A ses côtés, il mène, dans sa ville, sa première campagne. En 1986. A l’époque, tous deux roulent pour le PS. Mais les positions du gouvernement socialiste – la guerre du Golfe puis la signature du traité de Maastricht – auront raison de son adhésion au PS. Chevènementiste, il participe à la création du Mouvement des citoyens puis du MRC. Il y prend vite des responsabilités. Et tout va crescendo. Lui qui comptait gravir les échelons de la RATP où il entrait comme conducteur de métro dans les années 1980…

Mutualiser

« J’ai appris la politique sur le terrain. Et je n’ai pas fini d’apprendre ! Chaque dossier a sa particularité. Evidemment, avec l’âge, on en sait plus mais jamais assez pour ne pas creuser », insiste-t-il. Il assure que ce leitmotiv lui permet de garder une certaine fraîcheur, tout comme ses permanences hebdomadaires au Kremlin-Bicêtre. Bien ancré dans le réel, il tente de « prendre du recul par rapport au pouvoir. Je m’extrais du microcosme politique dès que je le peux. » Une discipline parfois difficile à tenir, admet-il. D’autant qu’en 2000, à sa fonction municipale s’ajoute l’intercommunale. Un échelon auquel il tient. Il est d’ailleurs de ceux qui ont créé la communauté d’agglomération du Val de Bièvre, qu’il présidera de 2008 à 2011. « La mutualisation, le partage, la rationalisation de la dépense… Je crois beaucoup à tout cela et aux dynamiques de territoire que cela impulse. L’élu n’est plus seul. »

2010, l’homme a 46 ans, une expérience significative de la chose politique : le costume n’est plus trop grand. Il se lance dans la campagne régionale et gagne. Depuis 2012, le nouveau conseiller régional est aussi délégué spécial au Grand Paris auprès du président de la région Ile-de-France. « Cet échelon, qui n’est pas toujours bien pris en compte, doit être garant de l’équilibre entre les territoires qui sont dans la métropole et ceux qui n’y sont pas, définit-il. Il va falloir apprendre à travailler avec cette nouvelle donne territoriale. Le niveau de complexité est énorme : une capitale, huit départements, une métropole de six millions d’habitants, sans compter l’échiquier politique et ses quelques leaders nationaux. Ça ne facilite pas l’apaisement… » Cet amateur d’œnologie au palais flatté par « ces médoc qui savent aborder les années », estime qu’il « faut savoir attendre les grands vins… comme les grands projets ». Attendre mais pas sans agir ! Comprenez… il n’a pas l’intention de remiser tout de suite son costume de conseiller régional au placard.

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Rédigé par Jean-Marc Nicolle le Jeudi 24 Septembre 2015 à 16:01 | {0} Commentaires

Demain, à l’initiative de l’Association des Maires de France (AMF), des rassemblements d’élus locaux auront lieu dans les communes pour dénoncer la baisse des dotations de l’Etat, réduisant d’1,5 milliards d’euros annuellement sur 3 ans l’ensemble des recettes financières de nos communes, intercommunalités, départements et régions. Cette instabilité financière n’est pas récente. Déjà sous Nicolas Sarkozy, la fin de la taxe professionnelle avait considérablement déstabilisé les budgets locaux.

Je connais bien ce sujet. J’ai été en charge des finances du Kremlin-Bicêtre en tant qu’adjoint au maire durant plusieurs années et également au niveau de la Communauté d’Agglomération du Val-de-Bièvre, en tant que Vice-président. Bien évidemment cette situation me préoccupe. Nos recettes diminuent d’années en années, alors que nos dépenses restent constantes, voire augmentent pour certaines d’entre-elles par les transferts de compétences et les normes. De plus, contrairement à l’Etat, les collectivités locales ne peuvent s’endetter à tout va : seules des politiques d’investissement peuvent faire l’objet d’un emprunt. Pour sortir de l’impasse, certains élus pourraient être tentés d’augmenter les impôts locaux.

Au Kremlin-Bicêtre, je me félicite que depuis 2008 nous n’ayons jamais eu besoin d’augmenter le taux de la taxe d’habitation et de la taxe foncière grâce à notre bonne gestion. Et je souhaite que durant les prochaines années, la baisse de nos recettes, ne nous oblige pas à recourir à cette solution qui en vérité n’en est pas une car la pression fiscale est déjà lourdement ressentie par les Français.

Alors que faire pour s’en sortir ? Je vois trois pistes de solutions possibles.

La première solution, la plus immédiate, c’est de faire des économies, mieux reconsidérer certaines dépenses, voire les étaler dans le temps. La mutualisation est aussi une voie à emprunter qui a montré sa pertinence via les intercommunalités en partenariat avec les communes. Dans certains secteurs, la création de commune nouvelle par fusion peut être une solution. Cette voie est souvent suivie par des communes rurales, mais elle a également été envisagée cette année par des communes des Hauts-de-Seine. Donc, la résignation n’est pas de mise.

La deuxième solution est d’envisager le problème autrement. Actuellement, on réagit à chaud : l’Etat dépenserait trop, alors en conséquence le gouvernement décide de donner moins aux collectivités locales. Mais d’où vient ce problème ? D’abord des mauvaises politiques menées ces dernières années. N’oublions pas, rien que sur le quinquennat de Nicolas Sarkozy la dette de la France a doublé ! Ensuite, la dette n’est qu’une question de point de vue. Elle n’a rien de mauvais ou de bon en soi. Ce qui compte, c’est son utilisation. Utilisée à bon escient pour des investissements d’avenir, la dette est vertueuse. Il faut sortir des injonctions Bruxelloises des 3% qui enchainent le budget de la France et oblige le gouvernement à pratiquer des coupes budgétaires condamnant les recettes des collectivités locales.

Enfin, la dernière solution serait de sortir de la démagogie, celle qu’utilisent beaucoup d’élus de droite qui manient un double discours. Ils se veulent vertueux en demandant au gouvernement, soi-disant trop dépensier et prélevant trop d’impôts, d’économiser 100 milliards d’euros. C’est une logique dont on connait déjà le résultat car n’ont-ils pas vu que le gouvernement Valls en tablant sur 50 milliards d’économie baissait les subventions locales de 11 milliards ces trois prochaines années ? Cette agitation des élus de droite n’est pas sérieuse quand ils crient au désastre maintenant. Mais que diront-ils ou feront-ils si nous appliquions la saignée qu’ils préconisent ? Je crois qu’il faut rester raisonnable et tenir un discours cohérent, surtout lorsqu’on est aux responsabilités que ce soit au niveau national ou local.

Nous payons l’absence de visions claires sur la décentralisation, l’orientation européenne et sur nos politiques budgétaires depuis les années 1990. Il y a eu trop de fuite en avant, trop de navigation sans cap. Si nous voulons rétablir nos finances, alors nous devons revoir nos paradigmes politiques, ceux de la cohérence et de l’indépendance vis-à-vis des marchés financiers notamment.


Rédigé par Jean-Marc Nicolle le Vendredi 18 Septembre 2015 à 18:57 | {0} Commentaires


C’est avec émotion que j’ai appris la disparition de François Kosciusko-Morizet avec qui j’ai siégé au sein de Paris-Métropole, instance dont il a été vice-président de 2010 à 2014.

Je garde en mémoire nos débats souvent contradictoires mais toujours constructifs en faveur du projet métropolitain.
Au-delà de nos divergences sur sa mise en œuvre, nous partagions cette même volonté de bâtir une Métropole du Grand Paris ambitieuse et solidaire au service des Franciliens.

Je souhaite saluer la mémoire de cet élu de la République qui fut aussi maire de Sèvres et vice-président du conseil général des Hauts-de-Seine.

Mes pensées respectueuses accompagnent ses proches et sa famille.


Rédigé par Jean-Marc Nicolle le Mercredi 5 Août 2015 à 15:31 | {0} Commentaires

communiqué


François Delapierre est décédé samedi matin à un âge où beaucoup d'entre nous commencent leur vie politique. C'est avec regret que j'ai appris cette nouvelle. Même si son militantisme a débuté très jeune, son activité politique prend une fin prématurée.

Il siégeait comme moi sur les bancs de l'hémicycle du Conseil régional d'Ile-de-France depuis 2010. Beaucoup de sujets nous opposaient, mais les grandes valeurs de la gauche républicaine nous rapprochaient. Nous avions pu nous retrouver sur des propositions que les élus MRC défendaient au Conseil Régional, comme le prêt citoyen ou la tarification unique des transports en commun.

Son engagement pour un monde plus juste guidait son militantisme. Mes pensées vont à ses proches.

Jean-Marc Nicolle, conseiller régional (MRC) d'Ile-de-France, délégué spécial au Grand Paris.


Rédigé par Jean-Marc Nicolle le Lundi 22 Juin 2015 à 11:36 | {0} Commentaires

MRC : à gauche par conviction, non par option
Ce week-end se tenait le 7e congrès du MRC à Paris. A cette occasion, Jean-Luc Laurent a été reconduit à la présidence du parti avec plus de 80% des voix face à son concurrent et la motion de synthèse a été approuvée à 88 % des voix. Les militants du MRC ont donc massivement soutenu les orientations voulues par Jean-Luc Laurent pour le parti :

- Un ancrage à gauche ;
- Une alliance avec des partis responsables ;
- Le refus de la pensée maastrichienne et une réorientation de la construction européenne, en accord avec la volonté des peuples ;
- Une gestion de la monnaie unique respectueuse des économies des Etats de la zone euro et contrôlée par des responsables politiques élus ;
- Le refus de la mondialisation libérale que l’on cherche à nous imposer avec le traité TAFTA ;
- Une vision républicaine fidèle à notre histoire singulière, mais à vocation universelle sur la Nation, l’école, la laïcité, l’égalité, la liberté et le progrès ;
- Un Etat stratège, moteur et régulateur dans notre économie.

Il s’agit des fondamentaux du MRC. C’est notre identité génétique qui a été réaffirmée et encouragée ce week-end par nos militants. Notre position n’a pas changé, depuis la constitution du CERES aux côtés de Jean-Pierre Chèvenement, en passant par République et Socialisme ou le MDC.

A l’occasion de ce congrès, certains de nos militants ont exprimé leur souhait d’abandonner notre engagement initial à gauche pour aller discuter, voire s’allier avec une formation politique de droite porteuse d’un discours souverainiste. Je crois que c’est faire fausse route que de suivre Nicolas Dupont-Aignan. Cet homme politique est profondément conservateur. Il est à l’opposé des valeurs de progrès que nous incarnons depuis toujours. Certes, une certaine vision de l’Europe nous rapproche, mais tout le reste nous éloigne : notre culture politique, nos valeurs de progrès, de justice sociale, notre engagement à gauche, notre vision du monde et de la France. Nicolas Dupont-Aignan multiplie depuis des années les mains tendues en direction du Front National. N’oublions pas que son parti a même soutenu Robert Ménard lors des municipales à Béziers !

Je pense qu’il a toujours existé une place pour les vrais républicains de gauche au sein de la gauche ! Aujourd’hui comme hier, l’ambition du MRC est de porter ce discours, de porter ses valeurs aux côtés des autres partis politiques de gauche, lors des prochaines échéances électorales. La gauche a besoin de se réapproprier ses valeurs dont l’actualité montre tous les jours la nécessité

C’est mon engagement depuis toujours. Les militants du MRC ont majoritairement soutenu cette ligne. Elle est cohérente et intelligente. Avec Jean-Luc Laurent, plus que jamais, je suis déterminé à poursuivre cette vision dans le cadre des responsabilités qui m’ont été confiées comme membre du Secrétariat national chargé des élus et des parrainages.


Rédigé par Jean-Marc Nicolle le Lundi 15 Juin 2015 à 16:03 | {1} Commentaires

Tags : gauche MRC
Hommage des institutions républicaines aux Quatre Résistants
Je faisais parti ce matin de la délégation du Conseil régional d'Ile-de-France avec Gabriel Massou, Abdelhak Kachouri et Hella Kribi-Romdhane pour rendre hommage aux quatre Résistants entrant aux Panthéon Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Germaine Tillion, Jean Zay et Pierre Brossolette.

Ce fut un moment important d'hommage des institutions républicaines et de reconnaissance à ces quatre héros que la République honore aujourd'hui.

Au même moment, la ville du Kremlin-Bicêtre célébrait le courage de Pierre Brossolette, Germaine Tillion et Jean Zay puisque notre ville s'est attaché à célébrer leurs noms dans les bâtiments publics : l'école maternelle Jean Zay, l'école primaire et le lycée Pierre Brossolette et le centre social Germaine Tillion. Une plaque commémorative a été déposée à cette occasion.

Continuons à faire vivre leur mémoire pour que les valeurs de laîcité, liberté, égalité et fraternité qu'ils ont incarnées tout au long de leur vie et de leur combat puissent à jamais être portées par l'ensemble de nos concitoyens

Hommage des institutions républicaines aux Quatre Résistants

Hommage des institutions républicaines aux Quatre Résistants

Hommage des institutions républicaines aux Quatre Résistants


Rédigé par Jean-Marc Nicolle le Mercredi 27 Mai 2015 à 19:10 | {1} Commentaires

déclaration commune des partis de gauche (Val-de-Marne)



Val-de-Marne : La gauche et les écologistes rassemblés pour faire échec à la droite et à l'extrême-droite

Au premier tour de l’élection départementale les électrices et électeurs Val-de-Marnais ont exprimé leur attachement au Val-de-Marne et à la majorité de gauche et écologiste qui le dirige.

Le sursaut républicain auquel ils étaient appelés le 22 mars s'est concrétisé dans les urnes.

Avec près de 150.000 voix, les candidats de gauche et écologiste devancent de près de 20.000 voix les candidats de droite et de plus de 90.000 voix ceux de l’extrême droite.

Dimanche prochain, pour le second tour, nous appelons au rassemblement général de la gauche et des écologistes pour faire échec à la droite et à l’extrême droite.
Nous appelons les abstentionnistes du 1er tour à se mobiliser eux aussi.

Dans les 20 cantons où la gauche sera présente au second tour, les candidats de gauche ou écologistes se rassemblent en faveur du binôme de candidats arrivé en tête de la gauche.

Dans les cantons où le Front National est présent face à la droite, nous appelons à faire barrage à l'extrême-droite par la mobilisation de tous les républicains.



Voici les 20 binômes de candidats de la gauche et des écologistes rassemblés :

Canton 1 – Alfortville : Mohamed CHIKOUCHE et Isabelle SANTIAGO
Canton 2 - Cachan : Daniel BREUILLER et Hélène DE COMARMOND
Canton 3 – Champigny-sur-Marne 1 : Christian FAVIER et Jeannick LE LAGADEC
Canton 4 – Champigny-sur-Marne 2 : Alain AUDHEON et Marie KENNEDY
Canton 5 – Charenton-le-Pont : Jean-François CLAIR et Alison UDDIN
Canton 6 – Choisy-le-Roi : Nathalie DINNER et Didier GUILLAUME
Canton 7 –Créteil 1 : Abraham JOHNSON et Josette SOL
Canton 8 - Créteil 2 : Bruno HELIN et Brigitte JEANVOINE
Canton 9 – Fontenay-sous-Bois : Sokona NIAKHATE et Gille SAINT-GAL
Canton 10 – L’Haÿ-les-Roses : Fabienne HEILBRONN et Philippe VAFIADES
Canton 11 – Ivry-sur-Seine : Lamya KIROUANI et Pascal SAVOLDELLI
Canton 12 – Le Kremlin-Bicêtre : Fatiha AGGOUNE et Alain DESMAREST
Canton 14 – Nogent –sur-Marne : Fabienne GYSEL et Patrick MOUGE
Canton 15 – Orly : Daniel GUERIN et Christine JANODET
Canton 19 - Thiais : Christian HERVY et Laurence LE SOUFFACHE
Canton 20 – Villejuif : Pierre GARZON et Flore MUNCK
Canton 21 – Villeneuve-Saint-Georges : Daniel HENRY et Claude SIMON
Canton 22 - Vincennes : Hugo CADET et Patricia GUIGUET
Canton 24 Vitry-sur-Seine 1 : Corinne BARRE et Pierre BELL-LLOCH
Canton 25 – Vitry-sur-Seine 2 : Evelyne RABARDEL et Hocine TMIMI


Rédigé par Jean-Marc Nicolle le Mardi 24 Mars 2015 à 16:31 | {0} Commentaires

Communiqué de presse - 23/03/2015


Elections départementales : l’heure est au rassemblement de la gauche et des républicains
Elections départementales :
l’heure est au rassemblement de la gauche et des républicains


Les résultats des élections départementales du dimanche 22 mars ont confirmé les risques de voir le département du Val-de-Marne basculer à droite. De nombreux duels entre des listes de gauche et des listes de droite seront arbitrés par les électeurs du Front national, rendant incertaine l’issue du deuxième tour le 29 mars.

Au soir du 22 mars, seul le canton de Maisons-Alfort a été reconduit à droite dès le premier tour dans le Val-de-Marne. Le Mouvement Républicain et Citoyen regrette que le rassemblement des forces de gauche dans le canton du Kremlin-Bicêtre n’ait pu aboutir, malgré nos appels répétés à l’union. L’union aurait permis une large victoire de la gauche dès le premier tour, confortant son implantation dans ce canton.

Aujourd’hui, dans un contexte économique et social difficile pour de nombreux Val-de-Marnais, le MRC reste fidèle à ses positions et appelle au rassemblement des forces de gauche et de progrès pour préserver une politique départementale solidaire, de proximité et accessible à tous. En conséquence, le MRC soutient l’ensemble des candidats de gauche en lice au second tour pour faire barrage à la droite, à l’extrême droite et à leur programme de régression sociale dans le Val-de-Marne.

Dans le canton d’Orly, les candidats Daniel GUERIN (MRC) et Christine JANODET ont réuni 45% des suffrages et sont bien placés pour battre la droite dimanche prochain. Nous appelons les républicains et les abstentionnistes à se mobiliser autour de leurs candidatures.

Sur le canton du Kremlin-Bicêtre, les candidats Sarah BENBELKACEM (MRC) et Jérôme GIBLIN (PS) de la liste Gauche rassemblée, arrivés en tête sur la ville du Kremlin-Bicêtre et deuxième sur le canton, ne déposeront pas leur candidature au profit de la liste du PCF menée par Fatiha AGGOUNE et Alain DESMAREST.

Le MRC appelle enfin à faire barrage aux listes d’extrême droite encore en lice pour le second tour.

Jean-Marc Nicolle
1er secrétaire départemental du MRC 94


Rédigé par Jean-Marc Nicolle le Mardi 24 Mars 2015 à 10:23 | {0} Commentaires

crédits photo : IAU
crédits photo : IAU
L’Assemblée nationale a adopté mardi après-midi, en première lecture, la loi sur la Nouvelle organisation territoriale de la République (loi NOTRe). L’un des articles de cette loi concerne l’organisation de la future Métropole du Grand Paris. Le 29 janvier dernier, je m’interrogeais, dans une note publiée sur mon blog, sur l’avenir de ce texte : l’esprit d’équilibre trouvé au Sénat allait-il être maintenu ? Après avoir suivi et analysé les débats, je peux répondre par l’affirmative. La tentation d’une métropole light, souhaitée par beaucoup d’élus à droite et des communistes, a été déroutée par Marylise Lebranchu et le rapporteur Olivier Dussopt. Nous sommes toujours dans l’Acte 1 de la Métropole du Grand Paris, dans une version proche de celle souhaitée par les élus de la mission de préfiguration en octobre dernier et que j’avais soutenue en tant que conseiller régional, comme 86% des élus présents lors de ce vote.

Je craignais aussi que l’esprit de clochers, cher à certains élus d’opposition, s’attaque au PLU. De nombreux amendements ont été déposés dans ce sens. Là aussi, tous ont été rejetés par la majorité. Mieux encore : un amendement soutenu par M. Caresche a même renforcé la métropole, lui donnant un droit de regard dans l’élaboration des PLU territoriaux.

L’histoire n’est pas finie, après une suspension du débat parlementaire pendant les élections départementales, le texte poursuivra son examen en 2e lecture au Sénat. Je ne manquerai pas de vous tenir informés.


Rédigé par Jean-Marc Nicolle le Mercredi 11 Mars 2015 à 12:25 | {0} Commentaires

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